OU ?
KENKÔ-SHIATSU
Soin Traditionnel Japonais
ETYMOLOGIE
POUR QUI ?

SHIATSU :


SHI=DOIGTS

ATSU=PRESSION

Ce type de soin s’adresse à toutes les personnes désireuses de prendre leur santé “en main” pour s’entretenir de manière naturelle et globale afin de devenir acteur de sa santé.

Gérard COUDEYRE

Dans un dojo (lieu de pratique) :

KANSHOKAN




95, Boulevard Charcot

63100 Clermont-Ferrand

Tél. / Fax: 04.73.36.12.13

(Angle de la rue de Blanzat et du boulevard Charcot)

Le Shiatsu traditionnel japonais est un soin qui fait partie des disciplines constituant la médecine extrême orientale intégrant la  philosophie taoïste.

C’est avant tout une médecine manuelle et naturelle, puisque le shiatsu-shi n’utilise aucun artifice autre que ses doigts, phalanges, mains, coudes, genoux et pieds pour exercer des pressions sur la personne allongée sur un futon (matelas en coton d’environ 8 à 10 centimètres d’épaisseur).

Le but est de rétablir une bonne circulation de ses énergies

Plusieurs niveaux d’action dans de nombreux domaines :

  1. Équilibration du système neuro-végétatif et hormonal (cycle menstruel : dysménorrhée, aménorrhée, métrorragie) ;

  2. Action sur les sphères : digestive, cardiaque, respiratoire, rénale, psychologique et psychosomatique ;

  3. Contrôle de la douleur et des autres modes de sensibilité ;

La philosophie taoïste et sa médecine :

La Médecine Traditionnelle Chinoise (plus connue sous l’appellation M.T.C) considère et observe l’homme comme un tout relié à l’ensemble de l’univers. Pour la M.T.C, la maladie est toujours la résultante d’une disharmonie de l’homme avec lui-même ou de l’homme avec son environnement.

Cette philosophie a expliqué et codifié de façon globale et subtile l’ensemble des phénomènes naturels et pathologiques avec sa logique du “yin et du yang”.

Le shiatsu a une place de tout premier choix dans la prévention. C’est une technique de tout premier ordre pour évacuer le stress, les tensions, l’anxiété, les angoisses et le mal-être à l’origine de nombreux maux.

Masseur-kinésithérapeute de formation, il a commencé l’étude et la pratique du Shiatsu traditionnel japonais en 1981 avec Thierry Riesser (Z. Okuyama) à l’école de koho-shiatsu durant 13 ans.

Il continue, à ce jour, de l’approfondir ainsi que la médecine chinoise avec Philippe  Sionneau depuis 1994 et d’autres thérapies.

Depuis la fin des années 70, il donne des cours de gymnastique de santé japonaise. Pendant 25 ans, il a également pratiqué différents arts martiaux (Aïkido, Taï-Chi Chuan) et enseigne le Ju-Jitsu (Hakko-Ryu 5ème dan).

En 2000, il a effectué un stage au Japon et suivi des cours avec Irie “Sensei” (professeur).

Cette méthode n’est pas une aide limitée à un symptôme, mais à l’amélioration du terrain à la fois physique et psychologique, condition “sine qua non” d’une possible et durable guérison.


La lutte contre la maladie peut être comparable à un incendie: plus on le prend au début, moins il faut d’eau et d’énergie pour l’éteindre, moins il fait de dégâts.

POURQUOI ?

Le shiatsu, de par sa technique est plus  assimilable dans son esprit à l’acupuncture qu’au massage, sans pour autant utiliser d’aiguille, car il existe une différence fondamentale entre massage et shiatsu.

  1. Le massage se pratique à même la peau et permet de la mobiliser ainsi que les muscles, les tendons, les ligaments, le sang, la lymphe voire les os au maximum.

  2. Le shiatsu se pratique sur la personne habillée de vêtements fins et amples. Le praticien interpose un “ténogui” (cotonnade très fine) successivement sur les zones où il travaille et mobilise non seulement ce que le massage permet, mais aussi les différents niveaux d’énergie constituant la personne. Car, dans le taoïsme, l’individu est constitué de trois centres (ou trois sphères): biologique ou somatique, émotionnel et intellectuel.

  1. Entretien et récupération de la souplesse musculaire et du jeu articulaire (traumatismes, rhumatismes, blocages vertébraux) ;

  2. Récupération d’un bon état général, grâce entre autres, à un bon sommeil, de bonnes éliminations...

  3. Équilibration de la vasomotricité ;

  4. Stimulation de la résistance naturelle aux infections.

En 2004, il crée son concept KANSHOKAN et son appellation KENKÔ (déposée à l’INPI en 2004)

COMMENT ?

* Si le réveil, c’est sortir du sommeil, “l’éveil à son corps, n’est-il-pas déjà commencer à sortir d’une autre forme de sommeil ?”


* Durée d’une séance: 1 heure (dans certain cas, la durée peut-être d’une demie-heure).


Le Kenkô-Shiatsu fait partie des “médecines alternatives dites non conventionnelles” qui considèrent l’homme comme un tout dans son environnement afin de le respecter et de ne pas lui nuire (comme le demandait déjà Hippocrate dans son serment !)

Voir la page Tarifs

TARIFS

Par l’intermédiaire du travail réalisé sur les points de pressions appelés «tsubo», le shiatsu influe sur :

LE SYSTEME NEURO-VEGETATIF,

LA SENSIBILITE,

LA MOTILITE = ACTION DE SE MOUVOIR,

LE SOMMEIL ET L’EVEIL